logo small2x
Comme fervent partisan des Canadiens de Montréal, le hockey et la finale de la Coupe Stanley se retrouvent souvent au cœur de mes préoccupations personnelles ces derniers temps ! Je ne peux donc pas m’empêcher d’établir de nombreux parallèles entre le cheminement d’une équipe de hockey vers le summum de leur sport et la croissance notre économie, ici même au Nouveau-Brunswick.

La semaine dernière, le Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB) a tenu sa deuxième assemblée générale annuelle en format virtuel et, malgré les nombreux défis, nous tirons un bilan positif de l’année écoulée. Pour nos membres, 2020 fut une année d’adaptation, de transition, d’innovation et de résilience. Du côté de l’équipe du tonnerre du CÉNB, nous avons ciblé nos interventions pour apporter une contribution à l’avenir de notre belle province et pour propulser son économie vers de nouveaux sommets.

Cette semaine, le Nouveau-Brunswick a enfin atteint ce fameux objectif de 75 pour cent de la population admissible avec une première dose de vaccin et nous voyons le début de la levée des restrictions. Cependant, la condition la plus importante pour la reprise de notre économie sera probablement la plus difficile à atteindre, alors nous devrons tous faire notre part pour que 75 pour cent de notre population admissible obtienne sa deuxième dose de vaccin.

Depuis quelques semaines dans cette chronique, j’explore les thématiques d’un rapport sur la relance économique post-pandémie pour le Nouveau-Brunswick. Un des éléments les plus essentiels de notre reprise économique n’y est cependant pas abordé puisque celui-ci relève de la population en entier. Vous l’avez deviné, je parle ici de la vaccination !

Accélérer la construction de nouveaux logements au Nouveau-Brunswick représente l’une des pièces maitresses du plan d’action proposé par l’économiste David Campbell pour notre reprise économique post-pandémie. Une augmentation massive de nouveaux logements à cout raisonnable facilitera notamment la croissance de notre population nécessaire pour répondre à nos besoins criants de main-d’œuvre afin d’assurer notre avenir et le maintien de nos services gouvernementaux.