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Le Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB) surveillera de près le déroulement de la campagne électorale fédérale et nous attendons avec impatience le dévoilement des plateformes des principaux partis. Plusieurs dossiers économiques devraient s’y retrouver et voici un aperçu des dossiers prioritaires pour les gens d’affaires du Nouveau-Brunswick.

La semaine dernière, le Conseil économique du Nouveau-Brunswick (« CÉNB ») a participé à la session de consultation du Comité permanent de modification des lois du gouvernement du Nouveau-Brunswick concernant la motion 31 sur la réduction ou l’élimination des exonérations ou des avantages accordés à l’industrie lourde en matière d’impôt foncier. Pour cette chronique, je voudrai m’attarder à une question qui m’y a été posée par un de nos députés provinciaux. « À votre avis, pourquoi est-ce que les gens du Nouveau-Brunswick sont d’avis que les grandes entreprises du Nouveau-Brunswick ne payent pas leur juste part ? »

Saviez-vous que d’ici dix ans, 120 000 travailleurs néo-brunswickois prendront leur retraite ? Ce sont donc 120 000 postes à combler pour remplacer ces 120 000 employés qui sont également des contribuables, des consommateurs, des clients, etc. L’impact de ce nombre élevé de nouveaux retraités sur notre économie et nos entreprises s’avèrera significatif à grande échelle, surtout si on considère aussi les défis actuels de nos entreprises qui éprouvent déjà de la difficulté à recruter une main-d’œuvre qualifiée pour répondre à leurs besoins.

Comme nous l’avons célébré en grand lors du Congrès mondial acadien (CMA), notre Acadie est celle de l’art et la culture, mais aussi celle l’entrepreneuriat et des affaires. Le volet économique du CMA a ainsi permis la rencontre de la famille d’affaires de l’Acadie et de la Francophonie avec 175 participants qui provenaient non seulement des provinces de l’Atlantique, mais également du Québec, de l’Ontario, de la Louisiane, de la France et du Sénégal. La tenue de cet événement a renforcé l’importance et la pertinence d’organiser de telles rencontres de gens d’affaires pour échanger, partager, discuter et semer les graines de futurs partenariats.

Lors du spectacle du 15 août, l’artiste Serge Brideau a rappelé sur scène que notre premier ministre est unilingue anglophone. M. Higgs a rétorqué par la voix des médias en demandant si les gens désiraient un premier ministre bilingue ou un premier ministre avec un vrai plan pour la province. Pour cette chronique, j’aimerais m’attarder un peu au deuxième élément de la réponse de M. Higgs en demandant quels sont justement les détails de son plan pour la province, puisque nous souhaitons bien le savoir.