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Le Nouveau-Brunswick est confronté à d’importants défis démographiques causés, entre autres, par le vieillissement de la population active, l’exode des jeunes adultes, la diminution du taux de natalité. Notre population décline et, sans l’apport de nouveaux arrivants, notre économie se retrouve menacée. Comme province, notre principale résolution pour la nouvelle année 2019 devrait être un choix conscient d’agir sans plus tarder et de mettre en œuvre tous nos efforts pour attirer de nouveaux citoyens.

Nous avons terminé l’année 2018 avec une chronique qui présentait une rétrospective des dossiers qui ont marqué le quotidien de nos entreprises francophones. Il est donc de mise de lancer nos chroniques 2019 avec un aperçu de ce qui pourrait avoir un impact sur nos gens d’affaires au cours des prochains mois.

Pour notre dernière chronique de l’année 2018, nous effectuons un retour sur les dossiers économiques qui ont marqué nos entreprises francophones au cours de l’année qui se termine.

Le Conseil économique du Nouveau-Brunswick signale depuis plusieurs années que la main-d’œuvre est la principale préoccupation de nos entrepreneurs qui éprouvent de la difficulté à pourvoir des postes vacants avec des travailleurs qualifiés. Les répercussions de cette pénurie d’employés sont vastes et, selon le récent rapport de la FCEI, plus de 20 pour cent des PME en Atlantique envisagent d’annuler leur projet d’expansion, faute d’employés nécessaires. Une stratégie aux multiples approches sera nécessaire pour relever ce défi et l’immigration économique est l’une des pièces de ce vaste casse-tête.

Le gouvernement fédéral a présenté une mise à jour économique le 21 novembre dernier, mais cette annonce est presque passée inaperçue. Nous souhaitons donc revenir sur le sujet puisqu’Ottawa a présenté de nouvelles mesures fiscales qui pourraient bénéficier à nos entreprises.