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L’année dernière, le Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB) a célébré avec faste son 40e anniversaire et nous en avons non seulement profité pour souligner notre héritage, mais aussi pour planifier notre avenir. En ce mois de janvier du début de notre 41e année, le moment me semble propice de partager notre nouvelle vision de propulser l’économie du Nouveau-Brunswick pour affirmer le leadership de la francophonie économique de notre province.

Une nouvelle année représente habituellement un nouveau départ et coïncide avec la prise de résolutions pour assurer un avenir meilleur. Au Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB), nous prenons donc la résolution de développer une vision 2020. Non, nous ne parlons pas ici d’une vision parfaite après un examen par un optométriste, mais plutôt d’une excellente vision qui propulsera nos entreprises et notre province vers un meilleur avenir économique.

Cette chronique marque notre dernière intervention en ces pages pour l’année 2019 et l’occasion s’avère donc parfaite pour effectuer un bref tour d’horizon des dossiers qui devraient préoccuper nos entreprises au cours de la prochaine année.

L’année 2019 tire à sa fin et, comme le veut la tradition, le temps est venu de faire le bilan. Voici donc une courte rétrospective des dossiers qui ont suscité l’attention du secteur privé néo-brunswickois cette année.

L’annonce de la fermeture en 2022 du Consulat général de France dans les provinces Atlantique avait semé la consternation en Acadie et une importante levée de boucliers s’est vite ensuivie pour demander le maintien de ce lien entre nos deux pays. Le Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB) a activement participé aux efforts par l’entremise de lettres d’appui et autres initiatives. Nous sommes donc des plus heureux de la décision récente du gouvernement français de conserver sa présence à Moncton.