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Le 20 mars marque la Journée internationale de la Francophonie et nous en profitons habituellement pour souligner l’importance et la vitalité de notre langue et de notre culture. J’aimerais toutefois m’attarder sur un autre aspect de la Francophonie qui passe souvent sous le radar, soit les occasions économiques justement présentes devant nous grâce à notre belle langue française.

Dans la foulée des préparatifs du Conseil économique du Nouveau-Brunswick pour les consultations prébudgétaires du gouvernement provincial, nous avons sondé nos membres pour connaître leurs inquiétudes et leurs suggestions pour dynamiser le secteur privé. Plusieurs statistiques pertinentes ont émergé de cet exercice et elles offrent un intéressant coup d’œil sur les préoccupations actuelles de nos gens d’affaires francophones.
Le 8 mars, nous célèbrerons la Journée internationale des femmes et, à cet effet, j’aimerais souligner l’apport indéniable des femmes en affaires à l’économie de notre province. Nos entrepreneures sont présentes dans tous les domaines d’activité et les exemples de réussite abondent pour illustrer leur contribution à nos collectivités. Nous n’avons qu’à songer à toutes ces femmes honorées par des prix d’excellence en affaires lors de la Semaine de la PME ou bien notre conférencière d’honneur, Mme Danièle Henkel, lors du récent banquet annuel du Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB). Encore plus près de nous, nous connaissons tous des collègues féminines remarquables que nous côtoyons chaque jour.
Depuis maintenant quelques mois, la communauté d’affaires du Nouveau-Brunswick est préoccupée par un projet de loi qui propose d’éliminer les exemptions de l’impôt foncier accordées aux machines et équipements lourds de nos entreprises. Ce « projet de loi 9 », déposé par le député libéral Gerry Lowe, se présente comme un moyen de fournir un appui financier aux municipalités en augmentant leurs revenus fonciers. La communauté d’affaires, elle, y voit plutôt une nouvelle forme de taxation des entreprises qui entravera encore une fois leur croissance et dont les ramifications n’ont pas fait l’objet de réflexions approfondies.

Le gouvernement du Nouveau-Brunswick déposera dans un mois son tout premier budget qui est attendu avec impatience par la communauté d’affaires de la province. Les attentes sont élevées, car nos défis économiques sont nombreux et nécessitent des actions décisives pour assurer la croissance de nos collectivités et de notre province.