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Ce lundi, le Commissariat aux langues officielles du Nouveau-Brunswick a dévoilé les résultats de la mise à jour de l’étude des économistes Pierre-Marcel Desjardins et David Campbell sur les avantages et le potentiel économique du bilinguisme au Nouveau-Brunswick. Sans surprise, cette étude reconfirme ce que nous savions déjà, soit que deux langues sont toujours bonnes pour les affaires et que le bilinguisme représente un atout essentiel pour notre province.

La tenue de l’Assemblée générale annuelle du Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB) le 16 mai dernier coïncidait avec notre première célébration pour marquer le 40e anniversaire de notre organisme. Au cours des derniers mois et des dernières semaines, nous avons donc beaucoup réfléchi sur le rôle, la vision et les valeurs derrière un organisme comme le nôtre et cette réflexion peut se résumer en trois mots clés, soit solutions, collaboration et valorisation.

« Il y a des gens dans la vie qui regardent des choses et se demandent pourquoi! Il y a aussi des gens qui rêvent à des choses qui n’existent pas encore et se disent pourquoi pas? » En ces mots, le président fondateur du Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB), Gilbert Finn avait décrit l’esprit qui régnait à l’époque de la création de notre organisme pour représenter les entreprises francophones de notre province.

La semaine dernière, j’ai eu le plaisir de coprésider la 5e conférence « GovMaker » qui s’est déroulée à Fredericton sous le thème « La croissance démographique et économique par la démocratie ouverte ». En d’autres mots, cette conférence invitait les participants et participantes à penser différemment lors de l’élaboration de nos politiques publiques.

Un comité sénatorial mène présentement des audiences sur le projet de loi C-69 du gouvernement fédéral qui vise à modifier l’évaluation de projets énergétiques au pays pour notamment accélérer le processus et clarifier les critères d’approbation. Le Conseil économique du Nouveau-Brunswick a participé à l’une de ces rencontres la semaine dernière pour y partager les inquiétudes des petites et moyennes entreprises de la province.