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Le nouveau gouvernement minoritaire présentera aujourd’hui son discours du Trône dans lequel il devra équilibrer ses promesses électorales et les attentes des autres partis. La croissance de notre province nécessitera une vision à long terme assortie d’actions concrètes pour nous permettre de relever nos nombreux défis. Voici plusieurs éléments essentiels que le Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB) et ses membres voudront voir dans ce discours qui établira les priorités de notre prochain gouvernement.

L’année 2019 a une signification toute particulière pour le Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB) puisque nous célébrons le 40e anniversaire de la fondation de notre réseau. Ces 40 ans d’histoire furent marqués par de nombreux dossiers pour propulser l’économie de notre province au prochain niveau en redoublant d’efforts pour représenter la voix et défendre les intérêts de la communauté d’affaires francophone.

Samedi soir prochain, la communauté d’affaire francophone du Nouveau-Brunswick convergera vers le sud-est du Nouveau-Brunswick pour participer à un événement phare : le banquet de l’Entreprise de l’année du Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB). À quelques jours de cette soirée, certains pourraient s’interroger sur la pertinence de tenir une telle rencontre … pour une trente-cinquième fois. La réponse est simple et elle réside dans le thème de la soirée : « Célébrons la force de notre réseau ».

Le mois dernier, nous avons souligné l’importance de nos entreprises à notre économie, particulièrement lors de la Semaine de la PME avec ses nombreuses activités et galas de reconnaissance. Le Nouveau-Brunswick compte plus de 25 000 petites et moyennes entreprises qui créent environ 160 000 emplois, ce qui démontre le rôle crucial de nos PME dans notre économie et notre croissance. Pourtant, quand on demande à nos enfants quels métiers ils désirent exercer quand ils seront grands, rares sont ceux qui répondent « entrepreneur ».

Ottawa a annoncé la semaine dernière qu’il imposera son plan de tarification du carbone au Nouveau-Brunswick à partir du 1er avril. Cette mesure taxera nos entreprises qui assurent le développement et la vitalité économique de notre province, mais qui devront absorber cette augmentation des coûts d’exploitation en plus d’investir dans leur amélioration énergétique pour participer à la solution écologique. Nous aurions plutôt préféré un plan pour encourager les investissements en efficacité énergétique et pour récompenser les initiatives vertes et durables des entreprises.