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Cette semaine, nous aimerions attirer votre attention sur des données fascinantes tirées d’un rapport* sur les retombées économiques du Sommet de la Francophonie qui a eu lieu à Moncton en 1999. Plus de vingt ans après cet évènement marquant, nous en ressentons toujours les effets dans plusieurs secteurs. La Francophonie économique de notre province représente un levier essentiel que nous pouvons certainement maximiser davantage pour propulser notre économie encore plus loin.

Un des grands plaisirs de mon poste au Conseil économique du Nouveau-Brunswick est de rencontrer nos membres, les gens d’affaires des quatre coins de la province. Ces gens passionnés par leur entreprise et par leur communauté sont animés du réel désir de faire une différence et de propulser notre économie.

La période des Fêtes approche à grands pas et avez-vous songé à l’impact de vos décisions d’achat sur notre province et sur notre économie ? Les entreprises néo-brunswickoises fabriquent une foule d’objets et offrent une multitude de services et d’expériences qui feront plaisir à vos êtres chers le matin de Noël. La qualité et la diversité offertes par les gens d’ici plairont à tous et vous ressentirez en plus la très grande satisfaction d’avoir contribué de façon tangible à notre avenir commun.

La semaine dernière, tous les yeux étaient tournés vers les médias américains pour le lent décompte des votes de l’élection américaine. La victoire du démocrate Joe Biden et de la future vice-présidente Kamala Harris nous semble de bon augure pour l’économie du Nouveau-Brunswick qui repose en grande partie sur nos échanges commerciaux avec notre voisin du sud.

Plus tôt cette semaine, le gouvernement provincial a annoncé une nouvelle approche d’approvisionnement du Nouveau-Brunswick d’abord pour assurer que les biens et les services requis par le gouvernement sont obtenus auprès d’entreprises d’ici. Cette nouvelle approche devrait permettre à nos gens d’affaires d’être plus concurrentiels pour répondre aux appels d’offres du gouvernement. Le critère de sélection du plus bas prix ne serait plus le seul considéré pour choisir un produit ou services afin de favoriser nos entreprises, tout en respectant les accords commerciaux déjà en vigueur.