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On dit souvent qu'en entrepreneuriat, il faut être capable de prévoir son entrée en affaires et sa sortie. Toutefois, planifier sa sortie ne signifie pas que vous devez fermer boutique, bien au contraire ! Il existe de nombreuses façons de planifier sa sortie sans fermer l’entreprise ! Que ce soit par le biais de la vente de l’entreprise à des membres de la famille, à l’équipe de gestion, à des employés ou à des investisseurs externes, il y a des solutions gagnantes. Reste que la vente ou la transmission d’une entreprise, ce n’est pas une mince affaire. C’est un processus qui exige beaucoup de travail et de planification; et il faut trouver la ou les bonnes personnes, soit le repreneur ou la repreneuse à qui vendre ou céder son entreprise.

Même s’il semble naturel pour le Nouveau-Brunswick de se tourner vers nos voisins immédiats aux États-Unis pour exporter, le récent comportement protectionniste américain suscite beaucoup d’inquiétudes, même sous l’administration de Joe Biden avec l’apparition soudaine de tarifs additionnels sur le bois d’œuvre. Nos gens d’affaires auraient donc avantage à considérer le vaste marché européen, plus particulièrement celui de la France, pour y étendre leurs activités.

Cette semaine, j’ai eu le grand honneur de représenter les gens d’affaires francophones du Nouveau-Brunswick lors d’un voyage historique en France. Le Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB) a ainsi participé à la délégation acadienne qui a été accueillie par le Président de la République, Emmanuel Macron. Celui-ci a élevé Antonine Maillet au rang de Commandeur de l’ordre de la Légion d’honneur, la plus haute distinction française.

Après des mois de consultation et de discussions, le suspense était au maximum dans le monde municipal du Nouveau-Brunswick dans l’attente du dépôt du livre blanc sur la réforme de la gouvernance locale. Au moment d’écrire ces lignes, les détails n’étaient pas encore connus, mais le ministre des Gouvernements locaux et de la Réforme de la gouvernance locale, Daniel Allain, avait déjà dévoilé publiquement quelques éléments qui nous semblent encourageants.

Vous le savez certainement déjà, ce ne sont pas les grandes multinationales qui font en sorte que les régions prospèrent : ce sont nos PME. Celles-ci sont souvent confrontées à différents défis tels que le recrutement d’une main-d’œuvre qualifiée ou encore l’accès à du financement. Leur performance dépend de nombreux facteurs externes sur lesquels ils exercent peu de contrôle. Cependant, les entrepreneurs peuvent contrôler et améliorer leurs processus internes.