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La semaine dernière, Statistiques Canada a publié un portrait des tendances observées de 2001 à 2016 sur la langue française dans les provinces de l’Atlantique. Les chiffres démontrent que la minorité francophone du Nouveau-Brunswick est passée de 33,1 % de la population à 31,7 %, alors que l’utilisation du français comme langue d’usage pendant cette période a reculé de 5 %. En même temps, la Presse canadienne a publié un sondage qui révèle que 42 % des gens en Atlantique croient que le bilinguisme n’est pas important. Tous ces chiffres portent à réfléchir et me mènent au sujet d’aujourd’hui, soit que « deux langues, c’est bon pour les affaires ».

Les préoccupations des entreprises francophones du Nouveau-Brunswick telles que présentées par le Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB) semblent avoir été entendues dans le budget provincial déposé la semaine dernière. Comme le préconisait la communauté d’affaires francophone, un assainissement des finances publiques semble former l’une des priorités de ce budget qui propose également quelques mesures pour favoriser la croissance économique.

Le 20 mars marque la Journée internationale de la Francophonie et nous en profitons habituellement pour souligner l’importance et la vitalité de notre langue et de notre culture. J’aimerais toutefois m’attarder sur un autre aspect de la Francophonie qui passe souvent sous le radar, soit les occasions économiques justement présentes devant nous grâce à notre belle langue française.

Dans la foulée des préparatifs du Conseil économique du Nouveau-Brunswick pour les consultations prébudgétaires du gouvernement provincial, nous avons sondé nos membres pour connaître leurs inquiétudes et leurs suggestions pour dynamiser le secteur privé. Plusieurs statistiques pertinentes ont émergé de cet exercice et elles offrent un intéressant coup d’œil sur les préoccupations actuelles de nos gens d’affaires francophones.
Le 8 mars, nous célèbrerons la Journée internationale des femmes et, à cet effet, j’aimerais souligner l’apport indéniable des femmes en affaires à l’économie de notre province. Nos entrepreneures sont présentes dans tous les domaines d’activité et les exemples de réussite abondent pour illustrer leur contribution à nos collectivités. Nous n’avons qu’à songer à toutes ces femmes honorées par des prix d’excellence en affaires lors de la Semaine de la PME ou bien notre conférencière d’honneur, Mme Danièle Henkel, lors du récent banquet annuel du Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB). Encore plus près de nous, nous connaissons tous des collègues féminines remarquables que nous côtoyons chaque jour.