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La semaine dernière, j’ai eu le plaisir de coprésider la 5e conférence « GovMaker » qui s’est déroulée à Fredericton sous le thème « La croissance démographique et économique par la démocratie ouverte ». En d’autres mots, cette conférence invitait les participants et participantes à penser différemment lors de l’élaboration de nos politiques publiques.

Un comité sénatorial mène présentement des audiences sur le projet de loi C-69 du gouvernement fédéral qui vise à modifier l’évaluation de projets énergétiques au pays pour notamment accélérer le processus et clarifier les critères d’approbation. Le Conseil économique du Nouveau-Brunswick a participé à l’une de ces rencontres la semaine dernière pour y partager les inquiétudes des petites et moyennes entreprises de la province.

Confrontées aux difficultés accrues de recrutement et de rétention de la main-d’œuvre, nos entreprises doivent se tourner vers des solutions alternatives pour pourvoir leurs postes vacants. L’automatisation de certains procédés est préconisée comme l’une des solutions à ce dilemme et cela pourra aider des entreprises à éliminer certains défis de main-d’œuvre. Cependant, cette solution bénéfique dans certains cas s’avère aussi une arme à double tranchant dont l’impact pourrait se faire durement ressentir sur certaines de nos communautés.

Aujourd’hui, le Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB) a l’honneur d’accueillir l’ambassadrice de France au Canada, Son Excellence Kareen Rispal lors d’un événement à Fredericton en partenariat avec Opportunité Nouveau-Brunswick (ONB). L’objectif est de rassembler des membres de la communauté d’affaires de la province afin de discuter des liens économiques. Du commerce aux investissements, le Nouveau-Brunswick et la France partagent de nombreux intérêts communs que nous devrions exploiter davantage pour faire croitre nos économies respectives.

Depuis le 1er avril, les Néo-Brunswickois et Néo-Brunswickoises doivent payer la nouvelle taxe sur le carbone imposée par le gouvernement fédéral sur les combustibles fossiles tels que l’essence, le charbon, le mazout, le propane et le gaz naturel. L’objectif de cette nouvelle taxation est de modifier les habitudes afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre et, par ricochet, contrôler les changements climatiques.