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La saison estivale bât son plein et les touristes se pointent dans les quatre coins de la province pour profiter de nos magnifiques plages et nombreux attraits et expériences inoubliables. Chaque année, ces milliers de visiteurs contribuent plus de 520 millions $ à notre produit intérieur brut et cette industrie crée plus de 42 000 emplois. Nous nous devons d’appuyer la croissance de ce pilier essentiel de notre économie.

Un volet économique, des rencontres de familles, les grands spectacles extérieurs, un sommet des femmes, une rencontre pour les jeunes et bien d’autres : il y aura des activités pour tous les goûts lors du 6e Congrès mondial acadien (CMA) qui aura lieu en août dans le sud-est du Nouveau-Brunswick et à l’Île-du-Prince-Édouard (Î.-P.-É.). L’occasion s’avère donc idéale pour tisser des liens économiques durables entre les Acadiens et francophones d’ici et d’ailleurs.

Le beau temps et la chaleur semblent avoir fait leur arrivée au Nouveau-Brunswick et les plaisirs de l’été avec ses festivals, activités extérieures et divertissements en tous genres peuvent enfin commencer. Avez-vous déjà songé à tous ces artistes qui accompagnent nos activités estivales ? Que ce soit l’auteur-compositeur-interprète qui présente un spectacle à la belle étoile ou bien cette auteure dont vous dévorez la dernière œuvre allongé sur votre chaise de plage, les arts et la culture agrémentent nos vies et notre économie de multiples façons.

Récemment, L’Acadie Nouvelle a publié un article intitulé « Nous avons un ratio chômeurs-postes vacants parmi les plus élevés au pays » qui provenait de la Presse canadienne. J’aimerais profiter de cette chronique pour pousser la réflexion un peu plus loin pour non seulement expliquer le pourquoi, mais aussi pour explorer quelques solutions à ce volet particulier du vaste défi de la main-d’œuvre qui affecte nos entreprises.

La vérificatrice générale du Nouveau-Brunswick, Kim MacPherson, a déposé plus tôt en juin un rapport dans lequel elle s’est notamment penchée sur l’externalisation de travaux d’entretien et de travaux des routes par le ministère des Transports et de l’Infrastructure. Celui-ci confie ainsi au secteur privé des travaux pour une valeur de 200 millions de dollars par année. Nous aimerions profiter de cette chronique pour revenir sur les conclusions de Mme MacPherson à cet effet puisque ses recommandations pourront avoir un impact direct sur le secteur privé et la croissance économique de notre province.