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Plus tôt cette semaine, le gouvernement provincial a annoncé une nouvelle approche d’approvisionnement du Nouveau-Brunswick d’abord pour assurer que les biens et les services requis par le gouvernement sont obtenus auprès d’entreprises d’ici. Cette nouvelle approche devrait permettre à nos gens d’affaires d’être plus concurrentiels pour répondre aux appels d’offres du gouvernement. Le critère de sélection du plus bas prix ne serait plus le seul considéré pour choisir un produit ou services afin de favoriser nos entreprises, tout en respectant les accords commerciaux déjà en vigueur.

Depuis la pandémie, avez-vous attendu plus longtemps que d’habitude pour obtenir certains produits ? Que ce soit des meubles, des matériaux de construction, les appareils électroniques et les électroménagers, de la farine ou autres, la pandémie a perturbé l’approvisionnement dans pratiquement tous les secteurs. Un récent rapport du Conseil économique des provinces de l’Atlantique (CEPA) sur le rôle clé des chaines d’approvisionnement mondiale pour notre reprise économique m’a porté à réfléchir sur ce sujet d’importance capitale pour notre économie.

En affaires, il n’existe pas de solution miracle pour faire croitre une entreprise. Les gens d’affaires doivent se retrousser les manches, ajuster leurs comportements et travailler en équipe pour connaitre le succès. À cela, j’aimerais ajouter quelques leçons essentielles que m’a partagé un collègue et ami, Jol Hunter, avec qui j’ai cofondé Développement du Nord il y a quelques années. Ce consultant a rencontré plus de 500 entreprises en Atlantique au cours des dernières années et il a identifié des actions spécifiques pour atteindre le succès.

Comme le ver de terre qui aère nos jardins, le Conseil économique du Nouveau-Brunswick poursuit ses efforts pour rallier les organismes économiques de la province pour former une puissante coalition. J’aime beaucoup cette analogie du ver de terre qui se contracte et décontracte pour avancer puisqu’elle représente bien notre démarche des dernières semaines et des derniers mois.

Que pensez-vous d’une occasion de développement économique qui apporterait 350 millions $ supplémentaires au PIB du Nouveau-Brunswick ? Ce projet existe bel et bien et il pourrait avoir un impact significatif non seulement sur notre industrie des transports routiers, mais aussi sur le tourisme et la sécurité routière de nos citoyens et citoyennes. Il s’agit du jumelage du dernier tronçon de la route 185 qui relie Rivière-du-Loup au Québec à la frontière du Nouveau-Brunswick à Edmundston pour le transformer en autoroute à quatre voies.