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La semaine dernière, le Commissaire aux langues officielles du Nouveau-Brunswick a présenté son rapport annuel dans lequel il propose notamment la création d’un Secrétariat aux langues officielles. Certaines réactions au rapport, surtout celles provenant du People’s Alliance, semblent basées sur des opinions personnelles et non sur des faits appuyés par des données vérifiées. Je me permets ainsi de réitérer dans cette chronique les avantages et le potentiel économique du bilinguisme dans notre province tels que présentés dans l’étude « Deux langues, c’est bon pour les affaires » mise à jour et dévoilée en juin 2019.

Les changements climatiques et la protection de l’environnement se sont retrouvés sur toutes les tribunes ces derniers jours avec les manifestations massives dans plusieurs pays. Les gens, surtout des jeunes, ont déferlé par millions dans les rues de grandes villes à travers le monde pour réclamer des changements afin de protéger notre planète. Comme société, nous atteignons une croisée des chemins essentielle et je crois fermement qu’une discussion s’impose pour concilier davantage l’environnement et le monde des affaires. En effet, l’un n’exclut pas l’autre.

Le gouvernement provincial a présenté cette semaine sa « Feuille de route pour l’avenir », soit un énoncé de priorités pour susciter les changements dont a besoin notre province.

Le Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB) surveillera de près le déroulement de la campagne électorale fédérale et nous attendons avec impatience le dévoilement des plateformes des principaux partis. Plusieurs dossiers économiques devraient s’y retrouver et voici un aperçu des dossiers prioritaires pour les gens d’affaires du Nouveau-Brunswick.

La semaine dernière, le Conseil économique du Nouveau-Brunswick (« CÉNB ») a participé à la session de consultation du Comité permanent de modification des lois du gouvernement du Nouveau-Brunswick concernant la motion 31 sur la réduction ou l’élimination des exonérations ou des avantages accordés à l’industrie lourde en matière d’impôt foncier. Pour cette chronique, je voudrai m’attarder à une question qui m’y a été posée par un de nos députés provinciaux. « À votre avis, pourquoi est-ce que les gens du Nouveau-Brunswick sont d’avis que les grandes entreprises du Nouveau-Brunswick ne payent pas leur juste part ? »