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Aujourd’hui, j’aimerais vous parler des liens étroits qui unissent le Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB) au Réseau de développement économique du Nouveau-Brunswick (RDÉE NB), notre division en développement économique communautaire. Dans toutes les provinces et territoires au Canada, il existe des RDÉEs qui sont financés par des fonds fédéraux, et sont associés avec des organisations et agences en développement économique déjà présentes sur leur territoire. Vous l’aurez compris, au N.-B., c’est le CÉNB qui agit à titre d’organisme délégué.

Au cours des derniers mois, des gens d’affaires du Nouveau-Brunswick peinent de plus en plus à trouver des employés pour répondre à leurs besoins de main-d’œuvre. Que ce soit un restaurant à Caraquet, un hôtel à Moncton ou un manufacturier dans le Nord-est, les opérations quotidiennes de nos entreprises souffrent en l’absence de suffisamment d’employés pour répondre à leurs besoins. Alors que la province se relève des effets de la pandémie sur notre économie, la pénurie de main-d’œuvre représente l’un des principaux obstacles à la pleine reprise économique.

Nous nous sommes tous retrouvés dans une situation similaire. Au hasard d’une conversation avec une personne immigrante, nous apprenons qu’elle occupe un emploi pour lequel elle est surqualifiée. Moi-même j’ai eu une telle conversation à quelques reprises avec des chauffeurs de taxi à Moncton et à Fredericton qui exerçaient en ingénierie ou en gérance de gros projets dans leur pays d’origine. La frustration est réelle de part et d’autre avec des pertes de talents pour des raisons bureaucratiques ou des lois ou règles trop protectionnistes, alors que nous avons tant besoin de personnes qualifiées pour répondre à notre pénurie de main-d’œuvre !

Nous nous sommes tous retrouvés dans une situation similaire. Au hasard d’une conversation avec une personne immigrante, nous apprenons qu’elle occupe un emploi pour lequel elle est surqualifiée. Moi-même j’ai eu une telle conversation à quelques reprises avec des chauffeurs de taxi à Moncton et à Fredericton qui exerçaient en ingénierie ou en gérance de gros projets dans leur pays d’origine. La frustration est réelle de part et d’autre avec des pertes de talents pour des raisons bureaucratiques ou des lois ou règles trop protectionnistes, alors que nous avons tant besoin de personnes qualifiées pour répondre à notre pénurie de main-d’œuvre !

La semaine dernière, le Conseil économique et cinq de nos partenaires économiques avons dévoilé notre liste de priorités pour la reprise économique et la croissance post-pandémie avec lesquelles nous encourageons notre futur gouvernement fédéral à choisir la croissance. Cette semaine, j’aimerais m’attarder aux recommandations entourant le pilier de la compétitivité et de l’équité, alors que les autres axes prioritaires de l’immigration ainsi que de la reprise et l’autosuffisance feront l’objet de futures chroniques.