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En fin de semaine dernière, le Nouveau-Brunswick a dépassé pour la première fois le seuil des 1 000 cas actifs de COVID-19, alors que le nombre de personnes hospitalisées avec cette terrible maladie ne cesse d’augmenter de façon inquiétante. La 4e vague frappe notre province de plein fouet et l’espoir réside dans la vaccination de toutes les personnes admissibles.
Tout d’abord, j’aimerais commencer cette première chronique mensuelle en remerciant le CÉNB de nous offrir cette opportunité afin de vous présenter notre approche face au développement économique communautaire, ainsi que nos programmes. Que ce soit en entrepreneuriat, en employabilité, en immigration économique ou en développement économique communautaire, nous nous basons fréquemment sur les enjeux et les défis soulevés par les membres du CÉNB afin de développer nos actions. Cela nous aide à orienter nos initiatives sur le terrain et à répondre à des besoins réels.

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler des liens étroits qui unissent le Conseil économique du Nouveau-Brunswick (CÉNB) au Réseau de développement économique du Nouveau-Brunswick (RDÉE NB), notre division en développement économique communautaire. Dans toutes les provinces et territoires au Canada, il existe des RDÉEs qui sont financés par des fonds fédéraux, et sont associés avec des organisations et agences en développement économique déjà présentes sur leur territoire. Vous l’aurez compris, au N.-B., c’est le CÉNB qui agit à titre d’organisme délégué.

Au cours des derniers mois, des gens d’affaires du Nouveau-Brunswick peinent de plus en plus à trouver des employés pour répondre à leurs besoins de main-d’œuvre. Que ce soit un restaurant à Caraquet, un hôtel à Moncton ou un manufacturier dans le Nord-est, les opérations quotidiennes de nos entreprises souffrent en l’absence de suffisamment d’employés pour répondre à leurs besoins. Alors que la province se relève des effets de la pandémie sur notre économie, la pénurie de main-d’œuvre représente l’un des principaux obstacles à la pleine reprise économique.

Nous nous sommes tous retrouvés dans une situation similaire. Au hasard d’une conversation avec une personne immigrante, nous apprenons qu’elle occupe un emploi pour lequel elle est surqualifiée. Moi-même j’ai eu une telle conversation à quelques reprises avec des chauffeurs de taxi à Moncton et à Fredericton qui exerçaient en ingénierie ou en gérance de gros projets dans leur pays d’origine. La frustration est réelle de part et d’autre avec des pertes de talents pour des raisons bureaucratiques ou des lois ou règles trop protectionnistes, alors que nous avons tant besoin de personnes qualifiées pour répondre à notre pénurie de main-d’œuvre !